Inscription artiste | Connexion

Spectacle Flamenco Traditionel Cante Jondo

Candela
Tarif (à partir de) : 450.00

Candela
38 rue du grial
46100 FIGEAC
Tél. : 0602245134

E-mail : Envoyer un e-mail

Lot (46)
Midi-Pyrénées


Publication : 17/07/2011

Imprimer cette fiche   TEXTE_ENVOYER_AMI   Flux RSS

Le grand chant ou Cante Jondo  est  un chant intensément déchirant et guttural aux tonalités tragiques. Imprégné du Duende (cet état de grâce qui tient de l’envoûtement), il métamorphose le musicien sous l'effet de l'émotion. Le texte ou la mélodie de ces chants sont improvisés, tout comme la danse flamenca, mais reposent sur des suites d'accords traditionnels et sur un rythme caractéristique.

Loin du star system, Luis Miguel et Daniel Delgado proposent un voyage en profondeur dans l’authentique chant flamenco , le Cante Jondo. Les deux hommes sont espagnols, Daniel vient de Barcelone et vit aujourd’hui à Lavaur. Miguel vient d’Andalousie et partage son temps entre son pays et le monastère bouddhiste de Labastide St Georges.
Ils se sont rencontrés par le plus grand des hasards sur le marché local. Le guitariste jouait pour les passants, le chanteur lui a demandé s’il voulait bien l’accompagner dans une improvisation en duo.


Cette musique est le fruit d’un nomadisme. Quittant le Nord-Ouest du sous-continent indien vers le Xème siècle, les Tsiganes entreprennent une migration vers l'ouest qui les conduit à une dispersion planétaire. Tous n'ont pas suivi les mêmes routes. C'est vers le milieu du XVème siècle que ces nomades arrivent dans la péninsule ibérique après un long périple à travers l'Iran, la Turquie et la Grèce entre autres.
C’est en Espagne qu’aura lieu la fusion avec la culture arabo-andalouse.

LUIS MIGUEL PEREZ MARTIN.

Je suis né le 16 novembre 1963 à Madrid. J'écoutais déjà du flamenco dans le ventre de ma mère, mon oncle Miguel me le chantait quand j'étais enfant et je m'endormais dans ses bras et dans ceux de ma mère en l'entendant. Dans la taverne de Manolo, dans laquelle les tables étaient des barriques, Juan El Carpintero et mon oncle Miguel s'asseyaient pour chanter sur le style de Porrinas de Badajoz, Farina Manuel Torre, Vallejo,Caracol, Mairena, Marchena et Molina. Et ma mère m'envoyait chercher mon père et mon oncle, mais je finissais toujours par rester dans la taverne au lieu de rentrer à la maison. A douze ans, avant même de finir l'école primaire, je chantais déjà avec un ami gitan qui vendait des --illets dans mon quartier Chamartin. Tequila et Antonio Flores, je les ai connus dans le parc de Santa Marta alors que je chantais. C'est là aussi que j'ai connu Javier el Tangerino et Ramon Isbert, le premier fut mon maître et avec le second j'ai partagé de grands moments de musique. C'est Javier qui m'a fait connaître Candela et qui m'a présenté Miguelito, une des personnes les plus importantes que j'ai connues et dont j'ai tant appris. C'est le patron du local flamenco le plus prestigieux du monde par lequel sont passés les plus grands maîtres du flamenco. Don Ramon Montoya est venu chez moi avec mon oncle Miguel et Ramon Isbert et j'ai eu l'honneur de chanter pour le grand maître. J'ai aussi rencontré Tomas Roson: « Tomi » et avec Javier ils m'ont enseigné l'art flamenco. Quelques années plus tard je suis parti vivre à Grenade, en Andalousie, dans le Sacromonte, le lieu culte dans le monde du flamenco, et dans les Alpujarrras. En ces lieux j'ai passé de très bonnes soirées avec Enrique Morente, Pepe Habichuela et sa famille, Juan Habichuela, Miguel Angel Carmona, Paco Cortes, Miguel Angel Cortes, El Chino. A Pitres et à Ferreilola j'ai aussi eu le plaisir de chanter avec Rudi El Guiri, Yojanes, Mario Maya, Loreto, Ana, Vicente El Cosi, et Pablo Bicho entre autres. De retour à Madrid huit ans plus tard, j'ai repris contact avec le monde du flamenco et j'ai passé de bons moments avec des grands tels que Rafael Riqueni, Enrique de Melchor, Montoyita, Vicente Amigo, Gerardo Niñez, Miguel Jimenez, Niño Josele, Tomatito et j'ai bien sûr suivi chaque pas de Camaron et de Paco de Lucia encouragé et accompagné d'un grand ami à eux, le photographe Kike Jimenez , celui qui a su le mieux figer la magie de ce duo de légende dans ses photos. Au Candela, je suis devenu ami de Tomasito, un des rois du compas et de la fusion, qui m'a ouvert les portes et m'a présenté à beaucoup d'autres stars du flamenco et de la musique comme Jorge Pardo, Tino Di Geraldo, Carlos Benavent, Ruben Dantas ( les membres du groupe de Paco de Lucia), et Diego Carrasco. Jerry Gonzalez, Diego el Cigala, Duquende, el Potito, Capullo de Jerez, el Tio Carmona, Antonio Canales, Juaquin Cortes, Javier Latorre, Sara Baras, Eva la Yerbabuena et beaucoup d'autres grands du flamenco (que ceux dont je ne cite pas les noms me pardonnent) me furent présentés par Miguelito et Tomasito. Après la mort de mon père je me suis retiré du circuit et maintenant trois ans plus tard, me voici de retour.

DANIEL DELGADO

Né en 1979 à Barcelone, Daniel Delgado Cicala commence à jouer de la guitare en autodidacte à 14 ans, il part à Grenade en Andalousie pour se perfectionner en suivant des cours avec des artistes de talents, tels que José María Ortiz, José Carlos Zarate, Lorge el Pisao et Manuel Zimmerman. Le fait de vivre dans le quartier de l'Albaycin lui permet de s'imprégner de la culture flamenca et d'assister à de nombreux concerts. En 2004, après la naissance de son premier enfant, il part vivre en France avec sa femme et s'installe à Lavaur, à côté de Toulouse, où il crée l'association Luna del Albaycín et dispense des cours de guitare flamenco, tout en apprenant pendant quelque temps la danse flamenco. Il rencontre María Jesús Ventín , une professeur de danse flamenco qu'il accompagne de sa guitare pendant ses classes de danse. Il donne des spectacles à Lavaur, Castres, Albi, Cordes sur Ciel, et à Revel avec Arnaud, un. joueur de scie musicale. A Puylaurent il partage sa passion avec La Chunga auprès de qui il se produit pour la Rentrée des Artistes 2006. A Toulouse, il fait partie du spectacle 1.2.3.soli avec Véronique abat et Flora, avec qui il partage de grands moments de complicité. Puis il rencontre Luis Miguel Perez Martín et ensemble ils créent le groupe Candela. Ils jouent pour des fêtes privées, ainsi que pour le vernissage d'une galerie d'art un spectacle unique en compagnie de la peintre Alexe Sawatzki et de la Chunga. Au festival du Rio Loco à Toulouse ils ont la chance d'être enregistrés et diffusés par Radio France, et le festival des Trans-Rituels à Fiac leur permet d'être admirés par une salle comble. Apres cette actuation enchaine une serie de concerts dans le tarn et aussi sur toulouse et le pais basque.Ils rencontrent Cecilia et Manu du Groupe Yali en 2009 et sont acuellis avec beaucoup de sympatie, depuis travaillent ensemble.En 2010 il s'installe a Figeac ou il traville dans le groupe Flamenco Chalachi

En savoir plus sur le spectacle de Candela

Extrait musical du spectacle

Extrait vidéo du spectacle

Lieu de résidence des artistes

Partager ce spectacle sur les réseaux sociaux

Autres spectacles à découvrir